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Consultation privée

Saviez-vous que l’âme avait un poids ?

L’histoire du poids de l’âme est fascinante à bien des égards. Elle soulève des questions profondes sur la nature de l’existence, mêlant philosophie, spiritualité et mystère. Le film « 21 grammes » d’Alejandro González Iñárritu explore cette idée intrigante, s’inspirant d’une expérience réalisée en 1907 par un scientifique aux méthodes étranges et aux résultats surprenants.

 

Au début du 20e siècle, le médecin américain Duncan MacDougall, de Massachusetts, a mené une série d’expériences pour prouver l’existence de l’âme. Avec une approche scientifique et métaphysique, MacDougall a pesé six patients gravement malades avant et après leur décès. Sa découverte que le poids corporel diminuait légèrement au moment de la mort a suscité des spéculations et a alimenté les débats sur le poids de l’âme. Bien que controversés, les résultats de MacDougall ont captivé l’imagination collective et suscité des discussions sur la conscience humaine.

 

Comment s’est passée l’expérience ?

Duncan MacDougall a commencé son expérimentation avec un homme atteint de tuberculose. Le patient, à l’agonie, était observé pendant 3 heures et 40 minutes avant son décès. Pendant cette période, MacDougall a noté une diminution progressive du poids du patient. Puis, juste après le dernier souffle, le poids enregistré sur la balance a soudainement augmenté de 21 grammes. MacDougall a interprété cela comme la mesure du départ de l’âme du corps. Cette expérience a engendré des réflexions profondes sur la vie, la mort et la possibilité d’une existence au-delà du physique.
 
Chez les autres patients soumis à l’expérience de MacDougall, les résultats ont varié. Par exemple, le deuxième patient a perdu 46 grammes, tandis que le troisième a perdu 14 grammes, suivis de 28 autres grammes quelques instants plus tard. Ces différences de poids ont été attribuées aux tempéraments individuels de chaque patient. MacDougall a avancé que l’âme, dans certains cas, semblait rester temporairement attachée au corps après la mort, peut-être par un attachement terrestre ou une confusion sur sa propre libération.

 

Il a mentionné le cas d’un homme apathique où l’âme semblait avoir du mal à quitter son enveloppe charnelle, restant « suspendue » jusqu’à ce qu’elle réalise sa liberté. Ces observations soulèvent des questions sur la relation entre l’esprit et le corps, ainsi que sur la transition de l’existence terrestre à une éventuelle réalité au-delà.

 

 

L’âme ne serait-elle dévolue qu’aux humains ?

Malgré ses conclusions audacieuses, la validité des études de MacDougall a été vivement contestée. Il a répété l’expérience avec 15 chiens, mais aucun d’entre eux n’a montré de perte de poids significative au moment de leur décès. Cette observation a conduit MacDougall à conclure que seuls les êtres humains possèdent une âme. Cependant, cette conclusion a été largement remise en question par la communauté scientifique.

 
Kenneth V. Iserson, auteur de « Death to Dust: What Happens to Dead Bodies? » de l’Université de l’Arizona, réfute les affirmations de MacDougall. Iserson souligne les lacunes méthodologiques des expériences, notamment le petit échantillon de patients et l’absence de contrôle adéquat. De plus, la différence de poids observée pourrait être due à des variations physiologiques normales ou à des fluctuations dans la mesure de la balance.

 

 

21 grammes…. toujours en suspend !

Malgré ses conclusions audacieuses, la validité des études de MacDougall a été vivement contestée. Pour étayer sa théorie, il a répété l’expérience avec 15 chiens, mais aucun d’entre eux n’a montré de perte de poids significative au moment de leur décès.
Ainsi, malgré l’attrait de l’idée romantique d’une âme immatérielle, les études de MacDougall restent largement discréditées dans le domaine scientifique.

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